lundi, 01 janvier 2007

La Machine

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D'après Frederic Brown.

(Cliquer sur la case pour lire la suite...)

[Le Télégraphiste]

jeudi, 13 avril 2006

Il n'est, pour voir, que l'oeil du maître

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Vu sur le blog Mountain of Judgment, une belle collection de close-ups hypnotiques signés Jack Kirby.

[Le Télégraphiste]

jeudi, 09 février 2006

Petite annonce

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Cause affaire éventée,
vend important stock de t-shirts toutes tailles,
avec inscription "Je ne suis pas Frantico".
Prix à déb.

[Par Le Télégraphiste]

 

jeudi, 20 octobre 2005

C'est vrai ça, de quoi tu te MEL !

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Pour son premier devoir de la rentrée, le petit Michel-Edouard a décidé de faire son exposé sur les mangas.
Au début, faut dire qu'il aimait pas trop ça. Mais bon, quand même, tout le monde en lit dans la cour de récré, c'est donc que ça doit être bien. En plus c'est pas cher, le manga, et lui, Michel-Edouard, les trucs pas chers, c'est sa "passion". Et pis, ça fait vendre du gel pour les cheveux, alors pourquoi pas.
Ses potes de la classe marketing agressif lui ont refilé quelques bouquins sortis récemment sur le sujet, pour pouvoir potasser pendant le week-end. Dans le tas, ya le très bon livre de Paul Gravett : Manga, Soixante ans de bande dessinée japonaise (aux Editions du Rocher). Donc, normalement, y'devrait pouvoir s'en sortir.
Au lieu d'aller zoner au centre commercial – comme tous les jours –, il se plonge dans l'étude du genre. Au début, ça lui change de sa Bretagne et du dernier Asterix. Et il s'emporte, comme un grand : manga = "lecture a priori difficile, écriture trop lente à mon goût, complaisance dans des formes de violence provoquant irritation et fatigue, prétentions philosophiques conduisant à des morales plutôt fumeuses…". Mais, bon, une fois la pillule passée, ça allait mieux. Et on se dit alors qu'il revient de loin, le Michel-Edouard.
Lui, ce qu'il retient des mangas, c'est "le trait du dessin est toujours très expressif et le rythme de la narration très lent". Il trouve aussi que souvent "on a affaire [et ça, dans les affaires, ils s'y connait le Michel-Edouard] à des successions d’images très détaillées, avec des mouvements souvent très décomposés". Et puis, il paraît que plus on grandit, plus on aime les mangas qu'on appelle les "mangas d’auteur" (mais pas moins de 1m80, alors). Ce sont des mangas "encore plus graphiques" comme ceux, par exemple, du gars qui dessine Dragon Ball.
Son devoir terminé, Michel-Edouard n'est pas peu fier de lui. Il se dit aussi que s'il réussit pas dans la distribution, et ben il pourra toujours devenir grand reporter, rentrer à l'école de journalisme Paul Wermus, et puis piger pour BoDoï.

[Par Le Télégraphiste]

mercredi, 07 septembre 2005

Les Aventures de la super idée

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C'est le titre d'une des dernières planches que l'on peut lire sur le blog du perspicace James@ottoprod, mettant en scène Menu, Trondheim et Sfar (ci-dessus), et qui nous dévoile la recette d'un succès qui dure depuis 15 ans ! Simple et désopilant. Je m'étonne que Michel-Edouard Leclerc n'ait pas encore repris l'idée avec ses potes...

[par Le Télégraphiste]

vendredi, 26 août 2005

Les trois visages de la Justice

L'affaire date du printemps dernier mais c'est seulement aujourd'hui que nous l'apprenons : la condamnation par la Justice française, d'un internaute qui avait organisé la diffusion de plus de 2288 albums de bande dessinée en ligne, via le réseau peer to peer. Déclaré coupable de contrefaçon, le "pirate" a dû verser 1 euro de dédommagement au Syndicat national de l'édition. Une condamnation bien plus symbolique que punitive, à valeur pédagogique selon les plaignants.


Une chance que notre internaute ne soit pas tombé sur le Docteur Justice, le héros de la bande dessinée parue dans le Pif des années 1970. Surtout que ce membre de l'OMS et expert en Karaté pourrait prochainement être interprété par Anthony Delon pour une adaptation télévisuelle de la série. L'acteur, dont la subtilité du jeu ne fait plus de doute, pourrait finalement faire plus de dégâts que le fameux cri qui tue du docteur.


 Enfin, si notre internaute ne veut pas subir la Justice divine, nous lui conseillons fortement de se remettre dans le droit chemin et de se plonger dans de saines lectures. A cet effet, il se rendra sur cette page qui met en ligne (légalement, cette fois ?) quelques-uns des Spire Christian Comics, bandes dessinées chrétiennes et éducatives des années 1970 racontant des conversions exemplaires à travers l'Histoire. Il découvrira ainsi des destins édifiants comme celui de Hansi : The Girl Who Loved the Swastika (une adolescente sudète qui s'engage en 1938 dans les jeunesses hitlériennes). Mais aussi God's Smuggler qui narre la vie d'un "contrebandier" de bibles en territoires communistes, et Up in Harlem, un "black comic" qui se passe dans l'enfer mécréant du quartier new-yorkais. Par contre, si sa foi n'est pas à toute épreuve, nous lui déconseillons vivement Hal Lindsey's There's A New World Coming, une véritable exégèse du Livre des révélations sous LSD...


Note : on regrettera de ne pas pouvoir lire le curieux comic book de Al Hartley et Billy Zeoly Hello, I'm Johnny Cash, recensé sur ce même site et dont on connaissait l'existence grâce à une planche publiée dans Country, l'ouvrage de l'excellent Nick Toshes sur les racines tordues du Rock 'n' Roll (éditions Allia, 2000). Cette biographie dessinée raconte les frasques et les errances du chanteur américain sous l'emprise de l'alcool et des drogues, jusqu'à ce qu'il soit touché par la grâce divine et remonte la pente, aidé en cela par June Carter, sa future femme et membre de la prestigieuse Carter Family, autre monument de la musique country. Ou comment remplacer une addiction par une autre.

[par Le Télégraphiste]

mercredi, 10 août 2005

Ondes hurlantes

Pour vos oreilles, sur Arteradio.com, en ce moment : « Je vais faire le meilleur journal », Histoire sonore de Métal hurlant. Une saga racontée par Jean-Pierre Dionnet, Chantal Montellier, Frank Margerin, Serge Clerc et Etienne Robial (Réalisé en mai 2005 par Christophe Rault et Thomas Baumgartner).

Et toujours (à chercher dans la rubrique "Série" du même site) : Le Carnet de bord de Persépolis 4 par Marjane Satrapi, en 10 épisodes (Fevrier 2003, par les mêmes).

Via le blog de Gilles Laborderie

[par Le Télégraphiste]

vendredi, 05 août 2005

Histoires de vieux pirates

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Il y a deux sortes de parodie. Celle qui se contente de ridiculiser l'œuvre originale consacrée sans vraiment la déranger, et qui tend même à la resacraliser (Je pense à la plupart des pastiches de Tintin, par exemple) ; et celle, plus corrosive, qui critique au-delà et à travers l'œuvre un genre, un discours, une société. Dans ce second cas, la bande dessinée a donné sa part dès les années 30 (Là, je pense plutôt aux Tijuana Bibles) et nombre des dessinateurs ont opéré anonymement ou sous pseudonyme par peur de représailles et de poursuites contre ces détournements infamants. Certains de ceux qui signèrent leurs parodies s'en mordirent presque les doigts...

The Air Pirates
était un petit groupe de dessinateurs underground basé à San Fransico (composé de Dan O’Neill, Ted Richards, Bobby London et Gary Hallgren) qui réalisèrent au début des années 70 plusieurs comic books parodiant les histoires et personnages de l'univers Disney. Sexe, défonce et drogues diverses étaient au programme des Air Pirates Funnies qui, comme d'autres bandes dessinées de l'époque surfant sur ces thèmes connurent un beau succès. Mais ces pirates de l'air sont surtout connus pour avoir été poursuivis en justice en 1972 par les productions Disney qui les accusaient de violer marques déposées et copyright. 
Ne voulant pas baisser leur crayon, les dessinateurs tentèrent leur chance devant la justice. Et en 1980, après des années de batailles juridiques, Disney accepta finalement de lacher l'affaire en échange de quoi les "Pirates" s'engeagaient à ne plus recommencer. Le temps des frasques du comics underground était déjà bien loin...

Tout ça pour vous signaler que la totalité du premier numéro de ce comic, Mickey Mouse meets the Air Pirates, est en ligne.
Et en bonus, quelques couvertures de comics books parodiques, dans la même veine.

Via Drawn!

[par Le Télégraphiste]

vendredi, 03 juin 2005

Deconstructing Lichtenstein

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Au début des années 60, le Pop Art, fraîchement débarqué en France, fit hurler au blasphème tous les amateurs de bande dessinée. Les bédéphiles, réunis en club, voyaient dans les toiles de Roy Lichtenstein et consorts un affront à leur tentative de réhabiliter leur medium chéri dans la Grande Hierarchie des Arts.
Aujourd'hui, l'eau a passé sous les ponts, et c'est d'un oeil tantôt amusé tantôt perçant que le Pop se fait recadrer par la bande dessinée. Deux liens pour témoigner de cette tranquille revanche :

> Tout d'abord, une livraison récente du webcomic Cat and Girl de Dorothy Gambrell : le chat (sans la fillette, cette fois) voit défiler au comptoir d'un bar les plus fameuses avant-gardes américaines devenues de simples coktails. Subtil et rafraîchissant !

> Et pour continuer Deconstructing Lichtenstein, le projet de David Barsalou qui a passé ses vingt-cinq dernières années à étudier l'art de Roy Lichtenstein. Ce professeur a dépouillé plus de 30 000 comics pour retrouver les vignettes dont l'artiste pop s'est inspiré pour ses peintures. En décembre 2002, il a exposé à la Gallerie Arno Maris (Massachusetts) des agrandissements de ces cases pour donner l'impression qu'il s'agissait des toiles de Lichtenstein. Aujourd'hui, son site offre une confrontation directe entre les cases de comics originale, publiés entre 1961 et 1965, et les peintures de Lichtenstein. Pour de plus amples informations sur ces emprunts aux comics, on pourra allez faire une petite visite du site Image Duplicator, mis en place par la Fondation Roy Lichtenstein, sur lequel sont recencées toutes les oeuvres du peintre américain (et pour certaines inspirées par la bande dessinées, les références et images détaillées des sources).
[par Le Télégraphiste]
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mardi, 31 mai 2005

Cercle vicieux

medium_cerclebd.jpgLe Cercle de la BD, qui regroupe près de soixante-dix sites consacrés à la bande dessinée des années 1950 à nos jours, se refait une beauté... Tiens, ça ne vous rappelle rien ? :-)
[par Le Télégraphiste]

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